L’idéalisme des jeunes à la façon d’un article du figaro.

Nous sommes de plus en plus nombreux à considérer le travail différemment. Nos parents eux-mêmes se querellaient avec les leurs et nous nous querellerons avec les nôtres sur le fait que la société change mais le travail lui reste intact.

Il est désormais pour une majorité de personnes un gagne-pain plus qu’autre chose. Notre bonheur est loin. Le travail c’est l’effort, le plaisir est ailleurs, et nous le savons bien. Certains s’autorisent aujourd’hui à travailler 6 mois et se paient un voyage les six autres mois, pour la passion, le plaisir et pour découvrir autre chose qui à l’époque était quasiment inconcevable. On avait un CDI et on y restait, c’est tout.

Pour la plupart, nos parents n’ont pas eu le temps ni l’argent pour le faire et aucune information concernant un siège à 50 euros sur easyJet ne passait à la TV.

Ces 6 mois derniers nous permettent alors de nous poser d’autres questions sur la relation au travail, sur nos besoins et nos envies, les pensées évoluent et changent. A l’heure où même les diplômés ne trouve plus réellement d’emplois dans leur branche, c’est la société elle-même qui produit ce changement de pensé. Malgré elle ou volontairement ? Le saura-t-on un jour ?

Grâce à ces changements nous ne voulons plus suivre un rythme qui n’est plus le nôtre. Avoir un seul travail tout au long de sa vie ? Que nennie. Imaginez ne serait-ce qu’un instant vous réveillez à 50 ans et vous dire : « qu’est-ce que j’ai fait de ma vie ? » et surtout « qu’est ce que je fou là ? » Quelle Tristesse…

Cette ère du numérique des réseaux et de la surinformation y est pour quelque chose. Certains écrivains du XXe siècle l’avaient prédit. Voir des jeunes de 25 ans sur Instagram passer leur temps à voyager rémunérées par la publicité ça à de quoi faire des envieux… Quoique là-dessus se pose un autre problème. Montrer ce que l’on veut bien montrer.

Les mythos entrent alors dans la partie, et font sembler d’être là où ils ne sont pas ? A quoi bon vouloir s’inventer une vie quand de toute façon certains vous jalouseront tout de même ? ça en devient triste. Si certains mythos parviennent à lire cet article, s’il vous plait redevenez honnête on vous aimera autant pour ça. Et ceux qui l’ont toujours été, par pitié restez le.

Néanmoins il y a les pionniers, ceux qui sont arrivés sur la toile avec l’idée de se promouvoir. Ils ont réfléchit avant même qu’Instagram n’existe. Comme les premiers créateurs d’applications. Chapeau. Ils ont réussi et c’est tant mieux, c’est pourquoi je pense qu’il y a toujours de l’espoir.

Malgré le fait que nous sommes en perpétuel besoin de liberté, de nouveauté, happés par ce qui nous entoure. Le téléphone relié à la main, la surinformation est réelle. Trop d’informations la tue. C’est une certitude, Les yeux rivés sur un écran d’idées, d’articles, d’images. Retenons-nous alors le meilleur de l’info ? je l’espère mais j’en doute. La surinformation d’aujourd’hui nous donne le tournis.

Je vous donne l’exemple un peu bateau d’une information qui pourrait pousser à la paresse du travail : un jeu concours pour un A/R Mexique. Pourquoi gagner de l’argent pour le voyage alors que ce jeu concours permet de le gagner sans ne rien faire ? ok la chance est infime mais les jeux concours sont partout et les chances d’aujourd’hui sont bien plus nombreuses qu’autrefois. Alors il faut espérer et oser.

Depuis que j’ai choisi de me reconvertir dans l’écriture, je me rends compte que l’idée d’oser est partout. Pas seulement à 18 ans lorsqu’on est insouciant et que l’on ose. Oser c’est le rythme qu’il faut donner à sa vie. Et c’est finalement la surinformation qui me pousse à ça. Certes, j’ai choisi les articles et les livres que je voulais lire, mais dans une société ou le bien être est propulsé en avant, la psychologie positive à elle aussi un pouvoir sur l’humain. Chose que nos parents ne possédaient pas avant.

L’accomplissement personnel n’est donc plus le même, il n’est pas seulement dù au travail désormais contrairement à la réussite qui elle, perdure. Cela fait surement chier les anciens mais nous devenons des idéalistes, des génies en quête de nouvelles idées ; celles que l’on trouvera au bon moment.

Que ce soit la bonne application, le blog ultra référencé ou les milliers de followers sur Instagram. Notre accomplissement se trouve ici. Même celui qui n’a pas pour but de gravir le million d’abonnés fait attention à son image ou du moins à celle qu’il renvoie.  Soudain je repense à ma conseillère d’orientation qui me disait : « il n’y aura pas de débouchés dans la communication… » laissez-moi rire !

Et je repense surtout à une amie m’a dit un jour : « Nous sommes des nomades mais on nous à fait penser le contraire pendant trop longtemps. » Elle à tellement raison. Et en me documentant grâce à la reprise de cet article du figaro, d’autres le pensaient il y a plus de 100 ans.

Avant l’idée de cette reconversion, j’ai travaillé pendant 4 ans dans la restauration. Chef de rang au service des autres. J’ai toujours aimée le contact humain donc c’était bien. J’ai fait des rencontres merveilleuses. Cependant, les entreprises pour lesquelles j’ai pu travailler ne m’ont quasiment jamais soutenue.

La reconnaissance n’est plus un mot connu par les dirigeants, et c’est bien dommage. Ils se plaignent de ne plus trouver d’employés mais ne se posent absolument pas les bonnes questions. Leur but ? le chiffre d’affaire avant tout et les millions qu’ils vont pouvoir récupérer chaque mois. L’employé ? Il devient robot, Sensé ne plus avoir de sentiment, ni d’émotions ; enfin… ça c’est ce qu’ils nous demandent d’être, d’où le fait que la reconnaissance est zappée de leurs mémoires. Bien heureusement, tous ne m’ont pas traité de la sorte. Le soutien que j’ai aujourd’hui dépasse le peu de reconnaissance que j’ai pu avoir, les mentalités ont changé, c’est évident.

Personne ne juge le fait que je ne sois pas active et d’avoir interrompu un travail dans lequel je ne m’épanouissais plus. Au contraire, je ressens l’envie des autres, ils aimeraient bien en faire de même mais n’osent pas ou ils ont peur du jugement, peur de tout quitter … J’ai la chance de pouvoir me poser quelques mois le temps de pouvoir me retourner, alors je l’a saisi.

J’espère après lecture convaincre plus d’une personne à en faire de même. Je suis heureuse de pouvoir dire que j’ai quittée un endroit ou je ne m’épanouissais plus pour reprendre la passion qui elle m’a toujours soutenue et jamais fait faux bond. Evidement il y a tout de même cette honte sociale.

En effet même si je suis fière de cet arrêt pour l’écriture bien que je n’en vive pas encore, il y a cette honte et ce manque de confiance qui peut parfois revenir. Pourtant quand je vois que nous sommes des milliers à agir ainsi, je ne m’inquiète plus. En effet nous serons bien plus heureux que ceux qui se contentent de vivre car nous agissons.

Par ailleurs, la question du revenu universel a été posé et ce n’est surement pas anodin. Je suis certaine que s’il finit par voir le jour, le nombre de chômeurs diminuera en moins de 6 mois. Les gens prendront enfin le temps d’aller vers ce qui les stimule, de se former là où le cœur les emmène. Ils pourront alors donner le meilleur d’eux-mêmes. C’est peut-être à ce moment-là que les dirigeants se rappelleront que la reconnaissance existe puisqu’ils auront en face d’eux des gens passionnés.

Autre débat, le fait d’avoir dit un jour : « la retraite, les jeunes générations n’en verront jamais la couleur » Et bien ça fait peur. On finit par se dire : « à quoi bon s’enfermer dans un CDI à moins de 30 ans ? ». Surtout qu’aujourd’hui à 30 ans, notre vie n’est pas encore construite, on est surement plus de 50% à n’avoir aucune vie de famille contrairement aux générations qui nous précèdent. Les règles ont changées.

C’est dur à accepter pour certains mais c’est beau de voir à quel point on s’autorise une liberté qui semblait impossible auparavant. Nous avons en partie arrêté d’être de trop gros moutons de la société et de suivre un schéma qui de toute façon ne rentre plus dans les cases du présent.

En bref, retournons sur les réseaux et continuons d’aller rêver et d’imaginer notre futur métier parce qu’il y à de toute façon, une chance sur deux que celui que vous exercez actuellement n’existe plus dans 30 ans. Alors prenez le temps de chercher, de suivre votre cœur et allez vers votre passion.

Allez vers quelque chose qui actuellement est peut-être une lubie mais qui n’en sera plus le jour ou vous l’aurez choisi. Espérer et oser croire en vos rêves, il n’y a rien de plus important. Le temps se chargera du reste, le bonheur est a porté de main désormais. Saisissez-le, il vous attends.

Bien que ce soit dérangeant pour certains de nous voir profiter pendant que d’autres triment, sachez une chose, Ils font peut-être parti de ceux qui n’ont pas saisi leur chance et ils ne la saisiront peut-être jamais alors que vous, vous êtes déjà dans l’action.

Quelques citations en fin de texte pour se rappeler que rien n’est impossible et qu’il est temps de réaliser que le travail n’est plus une fin en soi, plaisir et bonheur priment.

« Trop longtemps on nous à formés pour l’effort et contre le plaisir. »
« Notre époque est Noir jaune Blues »
« Cet isolement au milieu de la foule. »
« Nos dirigeants aimeraient nous faire croire que la vie est une affaire de compétition et de profit, alors que nous, les philosophes, savons qu’elle est une histoire d’amour, de livres et de vin. »
« Être paresseux signifie prendre du temps pour la vraie vie. »
« Être paresseux, c’est être vous-même. C’est reprendre le contrôle de votre vie.

Renouveau

Je pourrais faire l’autobiographie d’une meuf de la restauration, cracher sur les clients hautains que j’ai pu servir pendant 4 ans et rire sur tant de choses qu’il y aurait à dire. je le ferais peut être, sous forme de chaine YouTube pour vous montrer mon talent d’humoriste ou pas. Après 4 ans de bons et loyaux services, j’entame un nouveau challenge, la reconversion pour la passion. Ecrire avant tout pour les autres; se sera mon leitmotiv. Je n’oublierais pas d’écrire un peu pour moi quand même, c’est avant tout une thérapie autant qu’une passion. Mon vrai nom de famille traduit en latin veut dire : aide. c’est surement pour ça que je veux me servir de l’écriture pour les autres. L’objectif de mon blog en dehors de l’aide qu’il apportera je l’espère; c’est une mise en avant de mon écrit, le début d’un curriculum vitae et un premier pas vers de nouveaux contacts. J’espère être lu, comprise peut être pas toujours. J’espère être soutenue, surement que je le serais puisque sans le soutien que j’ai à ce jour rien de tout cela n’existerais. Ce sera tout pour le moment, bonne lecture à tous et pleins d’écrits pour moi.

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